Les différents sites nucléaires de la région sont construits en zones sismiques. Pour autant, pouvoirs publics et CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) se veulent rassurants.
En ces temps de désolation terrestre, où le Japon vit l’une des pires catastrophes de son histoire, et où après tremblement de terre et tsunami le nucléaire s’en est mêlé, lors d’une explosion à Fukushima, la question se pose inévitablement pour nous : qu’en est-il de la situation en France, et notamment dans la région PACA, où quatre sites nucléaires majeurs se partagent le territoire régional et ses abords ?
En-dessous de ces sites, du Tricastin à Marcoule, en passant par Toulon et Cadarache (où plusieurs manifestants se sont rassemblés pour exiger la plus totale transparence sur les risques du nucléaire), on trouve 32 failles géologiques actives, ce qui fait parler les pouvoirs publics d’activité sismique « moyenne ».
Les normes antisismiques, lesquelles ont d’ailleurs été revues à la hausse depuis 2001, permettent, si l’on prend en exemple la centrale du Tricastin, et d’après les dires d’EDF, de « résister à un séisme qui serait deux fois plus important que le plus grand séisme de ces mille dernières années ».
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